Présentations

coaching

coaching Mon nom est Véronique PUCHAT, j’ai bientôt 50 ans, c’est le bon âge pour faire du coaching d’après mes pairs. Riche de mes expériences personnelles et professionnelles, plus humble que lorsqu’on est jeune et que l’on croit tout savoir. (Eh oui, le coach n’est pas un sachant, ni un gourou, c’est juste un humain qui veut aider et soutenir son prochain en toutes circonstances pour peu que le coaché le veuille aussi.)

Ces 15 dernières années, j’ai travaillé pour une compagnie d’assurances en tant que responsable de service administratif. Ce travail m’a permis de vivre convenablement et j’aurais pu continuer, mais je ne suis pas faite pour travailler dans un grand groupe où l’on ne maîtrise rien.

Comme beaucoup, j’ai connu la galère de se retrouver au chômage, avoir l’impression d’être atteinte dans sa dignité. Ne trouver ni empathie ni bienveillance, ni aide, et perdre petit à petit l’estime de soi. Je connais aussi les fins de mois difficiles, les conflits relationnels, familiaux, les difficultés d’entreprendre. Tout peut s’arranger avec la confiance en soi. Rester motivé et accepter une aide extérieure.

Ce que j’ai appris sur moi grâce au coaching

Personnellement, je croyais bien me connaître avant d’être coachée dans le processus de ma formation. Cela m’a permis de prendre conscience que j’étais une femme en colère. Je savais déjà que j’étais perfectionniste et j’en étais très fière. En revanche, j’ignorais totalement que cette colère venait du fait que je m’en demandais trop pour vouloir toucher la perfection, sans jamais l’atteindre à mon goût. Même si le travail est bien fait pour les autres, à mes yeux il n’est jamais à la hauteur de mes espérances et donc je reste mécontente. Je préfère abandonner le projet qui ne pourrait aboutir à me donner satisfaction et cela me met aussi en colère… C’est un cercle vicieux.

Après avoir découvert qu’un perfectionniste éprouve souvent la colère comme émotion, je me force à penser : « la perfection n’existe pas, j’ai le droit à l’erreur ». Je m’oblige à être tolérante sur certains défauts dans des détails me sautant aux yeux. Bref, je ne m’obstine plus à rendre le presque parfait et ma colère s’estompe peu à peu.

J’ai également découvert que cette perfection a engendré dans les relations entretenues avec mes amis, mes collègues, ma famille, une totale incompréhension de leur part, face à cette intransigeance dont je n’avais pas conscience… Heureusement, ils m’aiment malgré cela.

N’étant pas là pour tout expliquer sur ma propre personne ; je veux par cette confidence vous faire comprendre qu’il est important pour chacun de voir l’ombre qui accompagne la lumière, d’apprendre, comprendre puis accepter.  Accepter est le plus compliqué ! C’est hélas la condition indispensable pour commencer à changer. Changer pour être plus équilibré, plus apaisé, plus heureux.

Malgré toutes les difficultés rencontrées encore aujourd’hui, je suis bien plus épanouie, tranquille et motivée que lorsque j’étais cadre salariée dans cette entreprise et que mon travail très estimé par ailleurs ne me satisfaisait pas pleinement.

Le coach ne m’a pas donné une ligne de conduite pour en arriver là, il m’a juste aidé à faire le rapprochement entre le perfectionnisme et la colère et parce qu’il m’a été permis de comprendre ces émotions. Aujourd’hui elles sont moins envahissantes.

Mes raisons de devenir coach :

Epauler mes amis, mes collègues, ma famille et même ceux que je ne connais pas, c’est ma nature et je ne sais pas faire autrement. C’est lors d’une discussion avec une de mes amies que cette voie s’est imposée à moi naturellement.

Les conseils ne servent à rien car chaque personne est différente, la solution que j’aurais pu soumettre au problème de mon amie n’est pas la sienne.

Le coaching aide à trouver le bon dénouement que l’on ne perçoit plus. Le coach est un guide. Il ne donne pas de conseil (ou le moins possible). Il permet de réfléchir d’une autre façon qu’à l’accoutumée pour résoudre les problèmes.

Les coachs préfèrent souvent travailler en collaboration avec l’entreprise, moi je souhaite avant tout accompagner les personnes.

Prenez ce qui vous est offert pour vous faire une idée

La première séance étant gratuite, vous ne risquez rien.

C’est important car même si j’ai la volonté d’aider mon prochain, ma personnalité peut ne pas convenir à la vôtre.

C’est comme choisir son médecin ou son coiffeur, on peut avoir besoin d’en essayer plusieurs pour trouver le bon.

Le coaching n’a pas vocation à durer dans le temps. Souvent 10 séances suffisent.